Il y a meilleur, il y a pire... quand même drôle que Lindt se décide à lancer avec fierté un "NOUVEAU" parfum qui n'est autre que... la vanille, saveur ubiquitaire du monde de la confiserie-pâtisserie. Mais enfin, outre cette idée qui nous garde dans le monde de l'absolument ordinaire, j'étais contente de bien reconnaître le goût de la vanille, et même l'imitation d'un elixir alcoolisé dans lequel il est d'usage de la faire infuser (on me la fait pas, à moi!)... Pas dégueulasse, mais il y a beaucoup plus intéressant dans ce bas monde.
En vrai bof.. Jamais je ne racheterai ce chocolat... il a satié ma curiosité certes, mais est tombé complètement à côté de la plaque quand est venu le temps de rendre justice à cette autre fève que l'on apprécie tant: la vanille. À la place de quoi il n'a su se contenter d'un goût sucré, étonnement semblable à un chocolat alcoolisé... ce qui m'a beaucoup déplu. Le dimanche 26 juillet au soir nous goûtions cette tablette depuis le pont Jacques-Cartier, en admirant les feux d'artifices États-Uniens, dont la performance était intitulée «Le temps d’une nuit», titre que je partage donc avec ce Lindt Vanille, une nuit seulement, pas une de plus, et jamais de nouveau. Merci, Bonsoir!